C'est le donné à certains jours pour lesquels le travailleur a droit de s'absenter du travail, sans perte de salaire,
à l'occasion d'événements familiaux ou d'obligations civiques.
Il s'agit principalement :
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des mariages, naissance, décès, communion ou fête de la jeunesse laïque, adoption; le nombre de jours
d'absence autorisé dépend du degré de parenté qui lie le travailleur avec la personne concernée par l'événement;
si le travailleur, sa (son) conjoint(e) ou son (ces) enfant(s) na sont pas directement en cause, l'autorisation
se borne généralement au jour de la cérémonie
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d'une participation à un conseil de famille, à des éléctions en tant qu'assesseur, d'une comparution au tribunal
en tant que juré ou témoin... ; l'absence autorisée couvre le temps nécessaire à l'accomplissement de la tâche
avec, toutefois, un maximum de 3 ou 5 jours généralement.
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La loi prévoit un droit minimum qui peut être étendu (en ce qui concerne le nombre de jours ou la nature des
événements) par convention collective.
Le petit chômage est à choisir librement par le travailleur, dans les limites d'une période déterminée.
Les travailleurs à temps partiel ne perçoivent pas de salaire pour les jours de petit chômage qui ne
coïncident pas avec un jour habituel d'occupation.
Depuis le 1er janvier 2000, une CCT applicable à tout le secteur privé donne aux travailleurs cohabitants
légaux les mêmes droits que ceux offerts aux conjoints pour les jours d'absence occasionnés par certains
événements familiaux.
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